Nous sommes dans le monde des sens supérieurs qui nous permettent d’explorer notre environnement humain. Auer parle du « sens de la signification ».
« Mondes sensibles » : le sens de la parole
Nous sommes dans le monde des sens supérieurs qui sont largement méconnus. Les étudier ouvre des nouvelles perspectives notamment sociales.
« Mondes sensibles » : le sens de l’ouïe
Avec le sens de l’ouïe nous entrons dans un autre monde, celui des sens supérieurs. Pourquoi ‘’supérieur’’ ? On y classe le sens de l’ouïe, de la parole, de la pensée et du Je d’autrui, introduits par R. Steiner.
« Mondes sensibles » : le sens de la vue
Le sens de la vue, entrevoir et regarder. Il suffit d’être attentif à ce sens durant une journée de votre vie ordinaire et vous allez remarquer le nombre de tâches que vous accomplissez grâce à ce sens.
« Mondes sensibles » : le sens de l’odorat
Nous sommes dans le monde des sens médianes. C’est une approche plus complexe, plus dense, car nous nous trouvons dans une semi conscience que l’on appelle aussi « la conscience de rêves ».
« Mondes sensibles » : le sens du goût
Le sens du goût fait partie des sens médians, comme l’odorat, la vue et la chaleur, chacun en lien avec un élément (l’odorat avec l’air, la vue avec la terre et la chaleur avec le feu).
« Mondes sensibles » : le sens de la chaleur
Le sens de la chaleur. C’est un sens qui fait parti des sens que nous appelons médians. Nous sommes dans le monde du rêve, de la semi-conscience.
« Mondes sensibles » : le sens de l’équilibre
Le sens de l’équilibre. Notre difficulté principale est de distinguer le sens du mouvement du sens de l’équilibre.
« Mondes sensibles » : le sens du mouvement
Le sens du mouvement, sur la voie de la liberté. Aussi nommé la perception kinesthésique ou sensibilité profonde.
« Mondes sensibles » : le sens de la vie
Ce sens de la vie est en lien avec le système nerveux végétatif, que l’on appelle aussi « le sympathique ». C’est un tissus nerveux qui traverse tous nos tissus, tous nos organes.
